L’aigle de Bonelli : rapace protégé .

Dans nos garrigues ( les Garrigues Basses de Lédenon), nous observons souvent des rapaces : Buse variable, Faucon crécerelle, Busard cendré, Milan noir, Milan royal, Circaète Jean-le-Blanc, et quelques rapaces nocturnes, que nous entendons mais que nous n’avons jamais pu prendre en photo …

La semaine dernière, nous avons vu ça !!!

(Je vous dis tout de suite, que les photos ne sont pas au top,

car très agrandies !!!)

Renseignements pris auprès de spécialistes,

il s’agit d’Aigles de Bonelli.

Le plus clair à ventre blanc étant un adulte,

et celui à ventre roux, un juvénile.

Nous savions que certains venaient chasser au-dessus des Garrigues Basses de Lédenon, mais nous n’en avions jamais vus de façon sûre.

Aigle de Bonelli (Aquila fasciata)

C’est une espèce menacée, qui niche autour de la Méditerranée, la France étant sa limite Nord de reproduction.

On le trouve en Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d’Azur et en Languedoc-Roussillon.

Il niche dans des escarpements rocheux (chez nous, dans les Gorges du Gardon), mais vient chasser en garrigue, où il trouve facilement, lapins, perdrix rouges , pigeons ramiers …

Actuellement, cette espèce bénéficie d’un troisième

“Plan National d’Actions” :

– Bagage des poussins,

– Surveillance des habitats,

-Limitation des dérangements des nids, (promenades, escalades, photos …)

-Limitation des modifications des paysages ( éoliennes, centrales solaires, défrichements …)

-Coordination de sa protection à l’échelle internationale

***

Espérons que ça marche !!!

Et que l’on puisse encore voir ce magnifique oiseau,

dans le ciel du Midi …

Non, je ne suis pas partie en vacances …

C’est mon Mac, qui lui, avait besoin

d’une bonne cure de désintoxication,

d’une cure d’amaigrissement,

et d’une grosse cure de jeunesse …

Ce n’est pas encore terminé, mais c’est en bonne voie …

Merci Laurent !!!

Depuis que je n’ai rien écrit,

nous avons eu un nouveau petit chat .

Il est né dans une zone du jardin où poussent beaucoup d’orlayas (Orlaya grandiflora),

à l’ombre d’un vieil olivier où Kréole, sa maman,

s’était installée pour l’occasion …

Le voilà !

Espiègle,

toujours prêt à se faufiler entre les vieilles pierres du jardin,

blanc avec juste quelques taches tigrées, comme sa maman,

et de grands yeux couleur bleu océan …

Nous l’avons appelé “Orlaya”

Mais voilà,

en grandissant ses beaux yeux bleus ont changé de couleur …

Aujourd’hui, il a l’oeil gauche toujours bleu …

mais le droit est devenu vert …

Etrange, non ???

Mais toujours adorable !!!