La Transhumance de Pentecôte
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Cela commence toujours par un solide petit-déjeuner…
Il faut « tenir » tout le trajet !
Oh, ce n’est pas la grande transhumance de Provence vers les alpages …
Non ! les troupeaux partent de Bezouce ,
(petit village du Gard où Alphonse Daudet a passé son enfance)
et arrivent, à pied, au village de Cabrières, toujours dans le Gard…
situé à 5 Km …
Mais, tout y est !

Les chiens de berger,
les ânes,

et, bien sûr les moutons !
Les chevaux ouvrent la route,
Les ânes se mettent en place,

Et c’est parti !
Il faut d’abord contourner les arènes,
puis se serrer dans les petites rues …

Les chevaux passent partout, mais pour les ânes chargés, c’est plus difficile !
Le plus dur, c’est de traverser la route nationale :
les gardes municipaux barrent la route, le Patou ramène les égarés,

Après ça, c’est la campagne !!!

Il n’y a pas que des acteurs pour cette transhumance,
une foule de curieux suit les moutons, pendant les 5 Km du parcours :
parents, enfants, habitants des villages alentour ou de plus loin.
C’est une véritable fête !
J’adore ces chèvres du Rove !!!
Elles sont si majestueuses avec leurs grandes cornes !
Quelle idée de se garer sur le parcours du troupeau !

La transhumance, grande ou petite,
en plus d’être utile à l’alimentation des troupeaux,
reste une tradition
qui se perpétue avec des bergers d’hier et d’aujourd’hui .
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Quelle « déferlante » sympathique !
ça change un peu des « bêtes à cornes traditionnelles » qui déferlent sur nos villages à la belle saison…(je fais allusion aux bioùs des fêtes votives bien sûr !)
C’est surtout une grande fête entre les villages du coin … chaque année, cela a plus de succés . Mais si on veut voir une grande transhumance, il faut aller voir celle de Saint-Rémy-de-Provence …