Notre chenille a atteint l’âge adulte, elle est prête!
Elle s’accroche par la queue sous une feuille d’arbousier.
Sa transformation en chrysalide peut commencer.
Le lendemain matin, on trouvera les restes de sa dernière mue :
la peau et surtout les cornes de sa tête.

La nouvelle chrysalide est vert franc, et se confond facilement au feuillage de l’arbre.
Prochaine étape, le papillon !
Coucou!
Je n’aime pas trop les chenilles mais tes photos sont magnifiques!Merci pour ce joli rendez-vous que tu nous proposes fidèlement! Un bisou.
Merci pour ce blog, très interessant.
Moi aussi j’aime beaucoup la catananche, mais je lui préfère le joli nom de « cupidone » et plus encore le nom plus poétique « cigaline »
Sur les pentes calcaires qui relient la vallée du Lot au plateau du causse, derrière chez moi, dans mon petit village de Lozère, il en reste encore quelques unes; mais elles sont de plus en plus rares: elles disparaissent ,au profit des
conifères et feuillus qui boisent la montagne.
Chaque année ,j’allais en cueillir une dizaine avec ma grand-mère, quand elles avaient perdu leurs pétales: elle aimait leur calice argenté ; elle les appelait: les »immortelles ». elle les mettait dans un vase en compagnie de quelques épis de blé ,pour faire un bouquet d’hiver, et elles décoraient sa salle à manger jusqu’à l’année suivante.
Maintenant ,je les laisse à leur place, mais je les photographie ,et j’espère qu’elles continueront à vivre près de chez moi.