Sur l’arbousier (4): la chrysalide

 

Notre chenille a atteint l’âge adulte, elle est prête!

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Elle s’accroche par la queue sous une feuille d’arbousier.

Sa transformation en chrysalide peut commencer.

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Le lendemain matin, on trouvera les restes de sa dernière mue :

la peau et surtout les cornes de sa tête.

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La nouvelle chrysalide est vert franc, et se confond facilement au feuillage de l’arbre.

Prochaine étape, le papillon !

2 réflexions sur « Sur l’arbousier (4): la chrysalide »

  1. Coucou!
    Je n’aime pas trop les chenilles mais tes photos sont magnifiques!Merci pour ce joli rendez-vous que tu nous proposes fidèlement! Un bisou.

  2. Merci pour ce blog, très interessant.
    Moi aussi j’aime beaucoup la catananche, mais je lui préfère le joli nom de « cupidone » et plus encore le nom plus poétique « cigaline »
    Sur les pentes calcaires qui relient la vallée du Lot au plateau du causse, derrière chez moi, dans mon petit village de Lozère, il en reste encore quelques unes; mais elles sont de plus en plus rares: elles disparaissent ,au profit des
    conifères et feuillus qui boisent la montagne.
    Chaque année ,j’allais en cueillir une dizaine avec ma grand-mère, quand elles avaient perdu leurs pétales: elle aimait leur calice argenté ; elle les appelait: les »immortelles ». elle les mettait dans un vase en compagnie de quelques épis de blé ,pour faire un bouquet d’hiver, et elles décoraient sa salle à manger jusqu’à l’année suivante.
    Maintenant ,je les laisse à leur place, mais je les photographie ,et j’espère qu’elles continueront à vivre près de chez moi.

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