Les baies de Sainte Lucie

Dans les garrigues de Lédenon, on trouve un cerisier sauvage :

Le cerisier de Sainte Lucie ( Prunus Mahaleb)

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C’est un petit arbre de 2 à 4 m de haut.

Ses fleurs blanches apparaissent début Avril, en même temps que ses feuilles.

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Ses feuilles sont petites, en forme de coeur allongé et finement dentées.

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Les fleurs fanées laissent déjà apparaitre les petits fruits verts.

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 L’écorce est brune, marquée par des lignes circulaires .  

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 Les fruits sont de petites cerises, qui deviennent noires à maturité.

Elles sont amères et âpres.

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S’il est hors de question de grignoter ses fruits , l’arbre a d’autres qualités.

1- C’est un arbre méditerranéen qui, bien que préférant les garrigues calcaires, peut s’adapter à tout autre type de sol : pauvres, secs, caillouteux, sablonneux, humides, acides….

Pour ces raisons, on l’utilise comme porte-greffe pour la plupart des cerisiers, vendus dans le commerce, avec la mention « greffé sur Sainte Lucie ».

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 2- Grecs, turcs, libanais, arméniens … utilisent les petites amandes des fruits, pour parfumer pains et patisseries. Le Mahaleb ou Mahlep, selon les pays, donne un goût d’amande amère très particulier.

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 3- Plus près de nous, dans le Minervois, les cerises cueillies à maturité sont mises à macérer dans un mélange d’eau de vie et de moût de raisin de cépage Grenache.

Cela donne un apéritif au goût acidulé appelé « Les Baies de Sainte Lucie » (et dont la recette exacte est, bien sûr, gardée secrète !)

Tchin !

 

Premières orchidées d’Avril

La saison des orchidées continue …. 

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Orchis brûlé ( Orchis ustulata ou Neotina ustulata) 

– Plante vivace de 10 à 30 cm .

– Feuilles lancéolées de 10 à 15 cm de long.

– Fleurs en épi d’abord conique, pourpre noirâtre puis blanches piquées de pourpre à l’ouverture.

– Pousse à mi-ombre, sous les chênes ou dans les pinèdes claires.

Bénéficie d’une protection régionale en Lorraine.

 

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Orchis pourpre ( Orchis purpurea)

– Plante vivace de 30 à 50 cm.

– Feuilles oblongues de 15 à 20 cm.

– Fleurs en épi ovale et large, d’abord pourpre foncé puis blanches marquées de poils pourpre noir.

– Bois, pinèdes et coteaux calcaires.

Bénéficie d’une protection régionale en Franche-Comté.

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Orchis singe ( Orchis simia)

– Plante vivace de 15 à 20 cm de haut.

– Feuilles vertes moyennes.

– Fleurs blanc rosé et poupre en épi court et ovale.

– Le découpage des fleurs imite le forme d’un singe (d’où son nom).

– Bois et bords des chemins ensoleillés.

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       Orchis peint (Anacamptis picta)

                                     (déjà vu dans la note « Rose Avril »)                                 

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Céphalanthère à longues feuilles ( Cephalanthera longifolia)

Dans certaines régions est appelée « Muguet sauvage » et est cueillie par brassée pour le 1er mai

– Plante vivace de 20 à 30 cm.

– Feuilles longues et lancéolées.

– Fleurs blanches en épi assez grand, portant de 8 à 12 fleurs.

– Bois, pinèdes ensoleillés.

Bénéficie d’une protection régionale en Champagne-Ardenne.

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 Ophrys brillant (Ophrys exaltata splendida)

– Plante vivace de 15 à 20 cm.

– Petites feuilles en rosette au pied de la plante.

– Fleurs moyennes en épi assez lâche.

– Grands sépales blancs ou roses avec une ligne médiane verte.

– Pétales plus petits, en deux couleurs : blancs ou roses au centre, jaunes ou verts sur les bords.

– Macule du labelle toujours entourée d’un trait blanc.

– Pelouses sèches et ensoleillées.

Bénéficie d’une protection régionale en Languedoc-Roussillon

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Pour savoir de quoi l’on parle !

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A bientôt !

 

Rose Avril

En Mars, la nature était verte, vert anis, jaune …

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En Avril, les couleurs explosent…

Du rose pâle au pourpre.

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Cognassier (Cydonia oblonga)

– Petit arbre qui s’est naturalisé dans le Midi de la france.

– Donne de gros fruits (les coings) en forme de poire, cotonneux.

– De saveur très âpre, ils sont utilisés pour faire de la pâte de coing.

– Partout, aux bords des chemins.

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Valériane tubéreuse ( Valeriana tuberosa)

– Plante à racine épaisse tubéreuse.

– Fleurs roses en boule.

– Peut former des tapis, sur les pelouses sèches calcaires. 

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Ail rose ( Allium roseum)

– Plante à bulbe.

– Feuilles linéaires.

– Fleurs en ombelle rose vif.

– Champs, vignes, olivettes abandonnées. 

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Saponaire des rochers ( Saponaria Ocymoides)

– Plante vivace, velue.

– Tiges de 20 à 40 cm, couchées, étalées ce qui permet à la plante de couvrir une grande surface.

– Est vendue en pépinière pour jardins secs.

– Coteaux pierreux, rochers calcaires, secs et ensoleillés. 

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 Arbre de Judée (Cercis siliquastrum)

– Bel arbre de 3 à 6m de haut.

– les fleurs rose vif apparaissent avant les feuilles, ce qui fait l’intérêt de l’arbre.

– Coteaux secs et boisés du Midi.

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Ciste cotonneux (Cistus albidus)

– Petit arbuste de 40 à 80 cm de haut.

– Espèce méditerranéenne.

– Feuilles cotonneuses vert blanchâtre.

– Partout en garrigue calcaire autour de Lédenon. 

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Géranium sanguin (Geranium sanguineum)

– Plante vivace à tiges poilues, étalées ce qui permet à la plante de couvrir rapidement le sol.

– Fleurs assez grandes rose vif.

– Est vendue en pépinière pour jardins secs

– A Lèdenon aux bords des chemins secs et ensoleillés. 

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 Astragalle de Montpellier ( Astragalus monspessulanus)

– Plante vivace, rampante de 10 à 20 cm de haut.

– Fleurs en grappe sur un pédoncule d’au moins 10 cm de longueur.

– Pelouses sèches ou bords des chemins.

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 Orchis peint (Anacamptis picta)

– Espèce méditerranéenne.

– Fleurs en épi du rose pâle au rose poupre.

– Pelouses sèches.

5 Avril…

Aujourd’hui, j’ai vu mon premier Machaon. Il butinait mes fleurs de lilas.      

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Revenant en courant avec mon appareil photo, un Flambé débouchait devant moi, pour se poser, au soleil, sur la maison. 

Bien sûr, ils ne sont pas les premiers papillons du printemps. Les Piérides et les Citrons sont visibles depuis début Mars. Mais le Machaon et le Flambé sont beaucoup plus gros, et beaucoup plus colorés.

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Comment les reconnaître et ne pas les confondre?

             

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               Machaon (Papilio machaon)           Flambé (Iphiclides podalirius)

                                                     – Envergure jusqu’à 90 cm.

                                         – Ailes inférieures se terminant par deux pointes.

        – Fond des ailes jaune.                                        – Fond des ailes blanc crème

        – Réseau de veines noires bien marquées.            – Larges zébrures diffuses noires.

        -Taches rouge vif sur les ailes inférieures.         -Taches noires avec un halo orange

 

Les autres différences concernent leurs chenilles….

Mais ça c’est une autre histoire …..

 

 

 

 

La procession des chenilles

Qui dit chenille, dit papillon !

Thaumetopoea pityocampa, c’est son nom, est un papillon de nuit, grisâtre (qu’on peut voir chez nous en Juillet/Aout), difficile à observer car il ne vit que 2 ou 3 jours. Sa fonction première étant de procréer, le mâle meurt après l’accouplement, la femelle après la ponte.

La femelle pond jusqu’à 300 oeufs sur une aiguille de pin, en formant des petits manchons de 2 ou 3 cm de long . Là encore, il est difficile de les repérer.

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 Eclosion des chenilles dès Septembre

– Elles se nourrissent des aiguilles de pin environnantes, faisant ainsi de sérieux dégâts sur l’arbre.

 Elaboration du nid en fils de soie, au début de l’automne

– Elles tapissent leur nid de leurs crottes qui jouent le rôle de « chauffage central », ce qui leur permet de passer l’hiver au chaud.

– Elles sortent la nuit pour se nourrir, toujours en procession, guidées par le fil de soie de la chenille de tête.

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 – En Mars/Avril, elles ont atteint l’âge adulte.

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               – Elles quittent le nid, afin de s’enterrer et de se changer en chrysalide.

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– Les papillons sortiront au début de l’été. 

– Le cycle est bouclé !

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Problèmes

* Pour l’homme :

– Ces chenilles sont très urticantes, pour la peau, les yeux et les muqueuses.

– Pour toute manipulation (chenilles ou nid), portez des gants et des lunettes.

– Evitez les jours de mistral, afin de ne pas respirer les poils qui se détachent facilement.

* Pour l’arbre :

– En mangeant les aiguilles de pins, les chenilles tuent les branches, et affaiblissent l’arbre qui

  devient plus sensible aux maladies .

 

Solutions

* La plus simple est de couper la branche porteuse du nid et de brûler le tout.

Cette solution est radicale, mais afin de ne pas défigurer l’arbre, elle n’est valable que pour  1 ou 2 branches atteintes.

* Lutte biologique :

il suffit de pulvériser l’arbre avec une bactérie ( Bacille de Thurenge ou Bacillius thurengiensis), qui une fois ingérée par les chenilles les tuent par empoisonnement. Ce n’est pas un insecticide, il n’est pas dangereux ni pour l’homme, ni pour la nature.

Vous trouverez ce produit dans n’importe quelle jardinerie.

* Ennemis naturels :

– Le coucou adore les chenilles processionnaires .

– Le Calosome (Calosoma sycophanta), magnifique et grand (au moins 3 cm) carabe vert bleu doré métallique est un redoutable prédateur, à la fois pour les chenilles adultes mais aussi pour leurs larves . 

 

Les euphorbes …Toujours !

 

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            5 petites billes vertes sur une feuille d’euphorbe…

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            12 jours plus tard, 5 petites chenilles noires sortent des oeufs .

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            Il ne lui faudra que 5 jours pour grossir, muer et passer du noir au vert anis.

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            La même chenille 10 jours plus tard.

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            Une nouvelle mue, et la voilà rouge, noire tachée de blanc.

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                Elle continue à dévorer ses feuilles d’euphorbe, sans souci, car les euphorbes étant                       toxiques, les chenilles, en les consommant, le deviennent aussi.

                Cela explique qu’aucun prédateur (oiseaux…) ne s’attaque à elles malgré leurs 

couleurs attrayantes.

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             Elle grossit jusqu’à 8 cm de long. Les couleurs changent une dernière fois … 

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             … jusqu’à ce qu’elle s’enterre sous les feuilles,

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                       où elle se transforme en chrysalide.              

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                       La naissance du papillon a lieu 15 à 20 jours après.

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Le Sphinx de L’euphorbe

– Papillon de nuit, mais qui peut voler le jour

– Dans le midi de la France, ce papillon a deux générations annuelles

(ponte, croissance des chenilles, chrysalide, naissance du papillon)

– Première génération en Mai/Juin

– Pour la deuxième génération, le cycle va s’interrompre pendant l’hiver :

les chrysalides hibernent sous les feuilles,

le papillon sortira au printemps

– Son travail est de s’accoupler et de pondre le plus rapidement possible

– Il ne pond que sur des euphorbes car ses chenilles ne mangent que ça !

(Photos prises l’année dernière, pendant tout le cycle de vie du papillon)

 

Les euphorbes, encore…

Après avoir fait un petit tour à l’étranger, nous revenons sur nos terres : les garrigues de Lédenon.

Si on veut les comparer avec les euphorbes tropicales, celles des garrigues sont :

– moins grandes : du ras du sol à 1,20 m

– moins colorées : les petites fleurs sont toujours jaunes, mais les bractées sont vertes.

– presque aussi belles car leur couleur vert anis éclaire vraiment le jardin.

– aussi toxiques : donc ne les cueillez pas, ne les arrachez pas sans gants ni lunettes .

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Euphorbe des garrigues (Euphorbia characias)

– Plante vivace

– C’est la plus grande de nos euphorbes : elle peut couvrir jusqu’à 2 m2

– Tiges ligneuses

– Feuilles vert bleuté, allongées et persistantes

– Inflorescence à grappes allongée

– Très bel effet dans un jardin naturel

– Espaces caillouteux et secs

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Euphorbe réveille matin ( Euphorbia heliscopia)

– Plante annuelle de 20 à 30 cm

– Se resème naturellement par graine

– Feuilles arrondies vert sapin

– Champs labourés, bords des chemins

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Euphorbe de Seguier ( Euphorbia gerardiana)

– Plante vivace de 50 cm de haut

– Tiges dures, dressées

– Feuilles vert glauque, linéaires

– Lieux secs, coteaux calcaires 

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Euphorbe dentée ( Euphorbia serrata)

– Plante vivace (30 à 40 cm)

– Tiges herbacées, dressées, vertes

– Feuilles dentées en dent de scie, vert clair

– Sa couleur vert anis éclaire bien une banquette de vivaces

– Champs, bords des chemins

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Euphorbe des moissons ( Euphorbia segetalis)

– Plante annuelle (20 à 40 cm)

– Tige unique dressée

– Feuilles vert glauque linéaires, assez longues

– Champs labourés

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Euphorbe petit cyprés (Euphorbia cyparissias)

– Plante vivace, se reproduisant par stolons (30 cm maxi)

– Tiges et feuilles vert clair

– Les bractées sont vert anis lumineux

– Bords des chemins, lieux incultes, calcaires

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Euphorbe fluette (Euphorbia exigua)

– Plante annuelle souvent couchée

– Feuilles aiguës, vert sapin 

– Endroits incultes, secs et rocailleux

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 Euphorbe maculée (Euphorbia maculata)

– Plante rampante

– Feuilles vert foncé, tachées de pourpre

– Envahit facilement les pierres des allées et les espaces gravillonnés

 

 

Les euphorbes

Euphorbe, Euphorbia, Euphorbus…

C’est le roi maure Juba II qui baptisa cette plante du nom de son médecin (Euphorbus) qui l’utilisait comme « drogue » (terme employé à cette époque pour tout médicament).

Vue la toxicité des euphorbes, il lui arrivait même parfois, de soigner ses malades de façon définitive…

Les euphorbes (EUPHORBIACEES) se rencontrent sur tous les continents et dans tous les milieux (déserts, dunes, sous-bois, garrigues…)`

Elles ont des formes végétales très variées, allant de la minuscule Euphorbia maculée, rampante, aux géantes Euphorbes des Canaries qui ressemblent à des cactus.

Leur point commun ? Elles sécrètent toutes, un latex blanc très toxique qui apparaît à la moindre blessure. Son contact provoque des inflammations de la peau, des boursouflures du visage, des brûlures des yeux.

Ne pas avaler sous peine de nausées, vomissements, diarrhées …

On les sépare en deux catégories :

– Les Euphorbes tropicales

– Les Euphorbes à régions tempérées

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Les Euphorbes tropicales

On les trouve sur le continent américain, africain, à Madagascar, sur l’île de la Réunion, en Inde.

Elles sont souvent « succulentes », nom botanique des plantes grasses .

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       Poinsettia (Euphorbia pulcherrima)

– C’est l’emblème de Madagascar

– On la trouve en France, dans les jardineries, en période de Noël, sous le nom d’ Etoile de Noël.

(Madagascar-Tananarive-2005)      

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Couronne du Christ (Euphorbia Milii)

– Elle pousse aussi à Madagascar, mais on l’utilise souvent comme plante décorative ou défensive.

(Uruguay-Colonia-2010)    

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– Euphorbia stenoclada

– Endémique de Madagascar

– Arbre à tronc écailleux et à rameaux grisâtres très épineux.

 – Pas de feuilles

– Latex blanc très toxique .

– La résine du tronc sert à calfater les pirogues.

(Madagascar-Tuléar-2006)

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Euphorbia caducifolia

(Inde-Désert de Thar-2007) 

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Euphorbia leucodendron

– Tiges vertes, grasses, vert anis.

– Pas de feuilles.

– Comme toutes les euphorbes, fleurs minuscules jaune verdâtre.

(Sultanat d’Oman-Nizwa-2009) 

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 Euphorbia lactea

– Peut être confondue avec un cactus, les épines groupées par deux permettent facilement de les différencier.

– Pointes rougies par le soleil et le froid.

(Sultanat d’Oman-Jebel Akhdar-2009)

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Euphorbe bouteille (Jatropha podagrica)

– Pied renflé style baobab.

– Pousse naturellement à Madagascar.

– Ses fruits produisent de l’huile qui sert à faire des savons très parfumès.

– Récemment, les Indiens ont découvert qu’on pouvait la mélanger au gasoil et ainsi faire diminuer la consommation de pétrole . Depuis plusieurs pays se sont lancés dans sa culture intensive.

(Madagascar-Tsingy de Bemaraha-2006)

 

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Nos euphorbes des garrigues sont moins grandes, moins colorées, moins belles… Quoi que …