Comptage des oiseaux …

Avez-vous compté les oiseaux de votre jardin ?

Avez-vous rempli les fiches de comptage de la LPO ?

En avez-vous trouvé beaucoup ?

Moi oui !!!

Voici mes fiches de comptage remplies.

(Quand le rond est vide c’est que je n’ai pas vu l’oiseau en question)

Soit 17 espèces différentes en tout !!!

Et encore parce que j’ai suivi scrupuleusement les instructions de la LPO, car plus tard, dans l’après-midi, j’ai pu observer 11 fauvettes mélanocéphales, qui sont arrivées sur mon thuya doré …

Pour faire simple, alors que la fauvette a une calotte noire ( noire pour le mâle et rousse pour la femelle), qui couvre juste le dessus de la tête, la fauvette mélanocéphale a un casque ( noir pour le mâle et de couleur rousse pour la femelle), qui descend jusque sous l’oeil … rouge très beau … La voilà !

Samedi 26 et dimanche 27 janvier, comptage des oiseaux des jardins

Ce n’est pas très difficile, il suffit de choisir un lieu, en garrigue, dans un jardin public ou tout simplement dans votre jardin … et de compter les oiseaux pendant une heure . Ce comptage est organisé tous les ans, par la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) pour connaître l’évolution du nombre d’oiseaux des jardins, connaître les espèces en régression ou, au contraire, découvrir des espèces nouvelles qui viendraient s’installer chez nous.

La LPO vous aide en donnant , sur son site, des fiches sur les espèces d’oiseaux que vous risquez de rencontrer et des fiches de comptage.

Exemple : la fiche sur la mésange bleue ci-dessous

Ou les fiches de comptage ci-dessous

Il suffira ensuite de vous inscrire avec la localisation de l’endroit choisi, d’inscrire le nombre d’oiseaux observés … et c’est tout !

Voici le site où vous trouverez toutes les explications …

Bon comptage !

https://www.oiseauxdesjardins.fr/

18 ème salon des orchidées à Vergèze (Gard)

Comme chaque année, l’association Orchidées Languedoc organise son salon. Cette année l’Asie est à l’honneur …De belles rencontres pour les collectionneurs et le plaisir des yeux pour les autres …



Pour vous donner envie d’y aller, voici quelques photos de l’année dernière …

Bonne visite !!!

Un boulet de canon …

Non, je ne vais pas vous parler de la guerre, ni d’un canon dernier cri …

Non, le « Boulet de canon », Cannonball Tree, Bois canon, abricot des singes , arbre à bombes , Kouroupitoumou … est tout simplement … Un arbre !

Mais quel arbre !!!

Les premiers que j’ai vus, poussaient en pleine ville, sur une des grandes avenues de Rio de Janeiro…. Des arbres immenses de plus de 30 m de haut, sans fleurs, mais avec d’énormes fruits de 15 à 20 cm de diamètre … comme des boulets de canon.

Le Couroupita guianensis, est originaire des forêts de Guyane.

Il a été ensuite importé dans toutes les zones tropicales de la planète :

Amérique Centrale, Caraïbes, Nord de l’Amérique du Sud, Polynésie, Indonésie, Thaïlande, Moyen Orient … en Inde où il est considéré comme un arbre sacré …

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Les autres, je les ai vus dans l’archipel d’Hawaï, deux ans après…

Cette fois, ils étaient en fleur !

Ses grandes fleurs, d’un beau rouge rosé mêlé d’orange sont assez grandes (jusqu’à 15 cm de diamètre), rattachées en grappes directement sur le tronc.

Leurs étamines, très nombreuses, de couleur violette, se terminent par une pointe jaune en crochet, qui les font ressembler à des oursins …

Très parfumées, elles attirent de nombreux insectes …

ce qui est indispensable car les fleurs ne durent qu’un seul jour !!!

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L’arbre à canon, (Couroupita guianensis) fait partie de la famille botanique des Lecythidaceae, comme le Bertholletia excelsa, qui donne les noix du Brésil … que l’on mange souvent à l’apéritif …

Et du Barringtonia asiatica, qui, comme l’arbre à canon a des fleurs éphémères. Elles s’ouvrent la nuit et fanent le lendemain matin. Au sol, on retrouve des tapis de leurs longues étamines.

Photo prise au jardin botanique de Deshaies (Guadeloupe)

Le barringtonia asiatica est aussi appelé « Sea poison Tree » car les fruits et les graines sont utilisés pour endormir les poissons …


A quoi ça sert un arbre ?

Ce qui va suivre est une conversation libre, d’enfants de 5/6 ans, d’une section des grands d’Ecole Maternelle…

Je leur ai juste posé la question :

A quoi ça sert un arbre ?

J’écrivais le texte au fur et à mesure au tableau :

Certains l’ont écrit , sur leur cahier,

d’autres ont choisi de l’imprimer,

ou de le taper à l’ordinateur.

Il y a eu, ensuite, une séance de dessins libres … Ils étaient si expressifs qu’ils ont été exposés dans le couloir de l’école, pour que les autres classes en profitent …

Puis ils les ont tous emportés chez eux,

pour que la discussion continue à la maison …

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2018 a été l’année des dérèglements climatiques « visibles » : sècheresse, inondations, alerte pour la faune et la flore, des espèces disparaissent …

Pourtant, on continue de détruire allègrement nos richesses naturelles …

Pourquoi ce qui est évident pour des enfants de 5 ans, ne l’est plus, pour nous, les Grands ???

En espérant que 2019 soit meilleure !!!

le kapok, vous connaissez ?

L’Arbre à Kapok, Kapokier, Fromager, Bois coton … Pochote au Mexique, Mapou aux Antilles … le Ceiba pentandra est un arbre originaire de l’Amérique tropicale, importé par l’homme en Afrique et en Asie

L’arbre à kapok est un arbre imposant De 40 à 60 m de haut. Il s’étale au sol grâce à d’énormes contreforts

Son tronc est recouvert d’énormes épines coniques quelquefois munies de crochets …

Normalement ces fleurs sont blanches, un peu crème … (Photos internet)

Mais nous en avons photographiées des roses dans l’archipel d’Hawaï

Ces fruits sont allongés, ce qui donné au fromager le surnom

d’Arbre à saucisses

Une fois mûrs, ils s’ouvrent, laissant s’échapper leur duvet blanchâtre : le Kapok, qui permet de remplir les oreillers, les gilets de sauvetage et autres nounours en peluche …

S’il n’est pas récolté, le duvet s’envole avec le vent , recouvrant le paysage d’une couverture « neigeuse » …

mais ce qui me fascine chez cet arbre, c’est son écorce … rugueuse, épineuse …

Je vous laisse regarder …

Ici, des petites linaires des murailles (Cymbalaria muralis) …

Là des Tillandsias, plantes épiphytes, s’accrochent comme elles peuvent, entre les épines

Le reste de l’écorce est envahie de mousse et de lichens !!!

Ces dernières photos ont été prises dans la petite ville de Colonia del Sacramento (Uruguay)

C’est la plus vieille ville du pays. Elle est entourée de remparts, dont certains encore équipés de canons. Proche de l’Argentine, les Espagnols et les Portugais se la disputèrent souvent. Elle devint tour à tour espagnole, puis portugaise … plusieurs fois. Cette partie historique de la ville est inscrite sur la liste du Patrimoine Mondial de l’UNESCO.

De nos jours les vieilles maisons sont occupées par des artisans locaux …

Tissage, peinture, paniers, bois, céramique … Une petite merveille !

***

J’y ai trouvé cette phrase d’un auteur chinois que j’ai beaucoup aimée …

« La moitié de la beauté dépend du paysage,

l’autre moitié de l’homme qui le regarde » …

à méditer …

La plante de caoutchouc, vous connaissez ?

C’est une plante décorative avec de belles feuilles vertes très épaisses qui est vendue en jardinerie comme plante d’appartement …

Mais savez-vous que dans la nature , cette petite plante peut devenir un arbre immense ?

Le Ficus elastica, c’est son nom en botanique, peut atteindre 30 à 40 m …

Il produit des petites figues (non comestibles), et du latex,

d’où son nom de Ficus elastica (Figuier à élastique)

Il pousse naturellement en Indonésie, Inde, Birmanie, Malaisie , mais il a été introduit dans de nombreuses régions tropicales comme l’archipel d’Hawaï, l’Amérique du Sud, les Antilles …

On le connaît surtout sous le nom de « Banyan »

Celui-ci a été photographié dans l’archipel d’Hawaï

Ce qui est le plus spectaculaire chez les Ficus ce sont leurs racines

Elles partent du tronc, et quand elles touchent le sol, elles s’enracinent, formant un nouvel arbre …

On l’appelle aussi « le figuier étrangleur » car il emprisonne tout ce qu’il y a autour de lui… Il arrive ainsi à briser des murs entiers.

Celui-ci est immense, il recouvre toute une place … Je n’en ai jamais vu d’aussi étendu. La photo a été prise à Buenos Aires dans le quartier de la Recoletta. Je suis toute petite dans mon cercle rouge …

Dans le même quartier , vers la « Plaza Francia », il y en a toute une allée …

Je vous laisse regarder …

C’est beau , non ? (à suivre …)

Niaouli, Eucalyptus, même famille ???

Ils font tous partie de la grande famille des Myrtacées, comme l’arbre à myrte, le giroflier, le Callistemon, le Manuka (dont le miel contient un antiseptique reconnu)

Tous sont originaires d’Australie Occidentale, Tasmanie comprise.

Nous avons quitté la Nouvelle Calédonie, et les eucalyptus présentés ont tous (sauf le dernier), été photographiés en Australie

Bien sûr, nous avons trouvé des Niaoulis, appelés ici « Paperbark » ( arbre à écorce de papier)

Si les arbres se ressemblent, les fleurs sont différentes. Sur les eucalyptus, les fleurs sont différentes : ici pas d’écouvillon, mais des touffes d’étamines roses ou crème, qui s’échappent d’un petit chapeau gris et coriace.

Autre différence, la taille (je devrais dire les tailles)…

S’ils mesurent moins de 10 m de hauteur, on les classe dans les « petits » ,

entre 10 et 30 m, ils sont « moyens »,

entre 30 et 60 m, on dit qu’ils sont « grands »,

les autres, qui peuvent atteindre 90 m sont considérés comme « très grands »

Voici ceux que nous avons rencontrés lors de nos différents voyages en Australie

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Région de Darwin, au Nord

Des eucalyptus au tronc blanc et lisse …

Sur certains l’écorce commence à se détacher en lambeaux

… jusqu’à laisser apparaître un tronc marron clair

Fraser Island, juste en face Brisbane

Cet arbre est appelé l’eucalyptus à gribouillages … J’adore !

Kangaroo Island, tout au Sud

Les eucalyptus qui bordent la route principale sont « habités » par des koalas, qui se nourrissent exclusivement de feuilles d’eucalyptus .

Les eucalyptus abritent bien d’autre animaux …

Comme les perroquets …

et le Kookaburra, le plus grand martin pêcheur du monde, oiseau sacré des aborigènes

La Vallée des Géants, au Sud de Perth,

à côté de la petite ville de Walpole

Sitôt entrés dans le parc, on arrive devant le Gloucester Tree.

S’il est planté tout autour de son tronc, de barres de fer, ce n’est pas pour les touristes … Mais pour l’ONF locale qui surveille les éventuels incendies du haut de ses 61 m.

Personnellement, je suis montée jusqu’à une hauteur de 4 m et vite redescendue … JF est allé bien plus haut mais pas jusqu’au sommet …

Ce parc est très bien aménagé, avec des passerelles (solides) qui survolent les grands arbres …

Vraiment très bien, malgré la forte pluie , ce jour-là

Une fois redescendus, nous refaisons le trajet, mais sur terre, grâce aux sentiers aménages qui se faufilent entre les grands arbres

Ils sont énormes et immenses !!!

Jusqu’à 90 m de hauteur !!!

Je vous laisse regarder …

Comme tous les très grands eucalyptus du parc, c’est un Karri, à ne pas confondre avec les Kauris de Nouvelle-Zélande (Agathis australis), qui, eux sont des conifères de la famille des Araucarias

Voilà un Kauri, photographié en Nouvelle Zélande,

avec son fruit en forme de « pomme de pin »

***

A part leur taille, ce qui différencie les eucalyptus, c’est leur écorce …

Elles se détachent toutes en lanières ou en plaques,

mais les couleurs !!!!

Je vous laisse regarder …

Celle-là est complètement recouverte d’un lichen d’un très beau rouge vermillon

Voici la surprenante écorce de l’eucalyptus à gribouillages …


Cette photo a été prise sur l’archipel d’Hawaï … C’est mon eucalyptus préféré .

Voilà l’Eucalyptus arc-en-ciel !

Voilà, c’est fini pour les eucalyptus !!!

à suivre …